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L’accession de notre Pays à sa pleine et entière souveraineté est notre principal objectif. Notre position est claire. Ce site se veut être, avant tout, un outil d’information et de communication de l’idéologie du parti présidé par notre leader charismatique OSCAR MANUTAHI TEMARU, notamment auprès de la Jeunesse.
Conscient de son rôle déterminant pour l’avenir de notre PAYS en tant que Collectivité libre et indépendante, le parti ne pourra atteindre son objectif qu’avec l’adhésion totale de la Jeunesse et de la majorité de la population. L’UPLD ( Union pour la Démocratie : regroupement de plusieurs formations politiques) formée d’une majorité de 14 élus du parti sur 22 à l’Assemblée de Polynésie, démontre indubitablement une prise de conscience de plus en plus croissante de cette soif de liberté au sein du peuple Mā’ohi.
Vous y trouverez toutes les informations sur le parti, les actualités locales et internationales, des dossiers qui soulignent la richesse du patrimoine Mä’ohi.
Le site est administré par les jeunes du COJT ( Comité intercommunal de jeunes du Tāvini Huira’atira) dont l’association support est IAORANA TE AO MĀ’OHI.
Merci de nous rendre visite !
Le sénateur M. Gaston Flosse a donné une véritable démonstration de savoir faire politique sur RFO. Tant qu’il était au pouvoir, tout allait bien. Tellement que les électeurs ont voulu le changement en 2004 ! Mais il corrige aussitôt : c’est à partir du moment où il a été renvoyé que tout est parti de travers.
Le vice-président du Pays, également président délégué du Tahoeraa huiraatira s’étonne sans vouloir épiloguer et se plaint tour à tour de la lenteur puis de la rapidité des travaux de l’Assemblée.
Il faudrait lui rappeler que c’est le Président de son parti d’origine qui a lui-même rappelé que le compte administratif doit, statutairement être fourni le 1er juin à l’APF. Lui rappeler également que les reports, et modifications de l’ordre du jour de la commission des finances n’auraient pas pu s’opérer sans les voix de ses frères oranges à l’APF.
Ia orana,
Contrairement à ce qui a été dit sur les journaux télévisés, notamment de RFO, avec l’assurance de l’information non vérifiée, ce n’est ni l’UPLD, ni le TAHOERAA qui ont suspendu la séance de cet après-midi.
L’encore Président Tong Sang semble nostalgique d’un temps qui l’a vu « grandir » et où l’APF n’était qu’une chambre d’enregistrement dénuée de toute réflexion propre. De là à inverser les rôles pour se dédouaner du retard d’examen du collectif N° 2, nous suggérons au gouvernement l’achat d’un miroir pour la fête des pères.
L’OPT doit être une petite boutique de souvenirs et le problème de la sécurité sociale des Polynésiens une problématique mineure et anodine ... En effet, ces deux organismes se voient aujourd’hui affligés du même président du conseil d’administration, Moana Tatarata.
Preuve qu’autonomistes et indépendantistes peuvent faire bon ménage, une vieille idée indépendantiste est inaugurée par un farouche opposant à la liberté du peuple polynésien.
La célébration du premier mariage légal d’un couple d’étrangers a eu lieu à Bora Bora et c’est le maire de l’île, et président du pays, M. Gaston Tong Sang qui a eu l’honneur et le bonheur de le célébrer.
Il est édifiant de voir aujourd’hui l’encore Président Tong Sang qualifier lui-même son budget 2010 de « tronc pourri ». Pourtant que d’auto congratulations n’avons-nous pas entendues lors de son adoption. Après un collectif 1 insipide, GTS annonçait que la relance apparaitrait dans toute sa splendeur lors du collectif 2.
Le président de l’Assemblée de Polynésie française, M. Oscar Manutahi Temaru, a reçu ce lundi 31 mai dans la matinée le Conseiller d’Etat M. Jacques Barthélémy. Le Conseiller d’Etat est chargé de recueillir les propositions des divers acteurs du monde politique et de la société civile concernant un nouveau mode de scrutin susceptible d’assurer la stabilité des premières institutions du pays, la présidence et l’assemblée.
Conférence de presse à l’aéroport
Le président du Tavini Huiraatira donnera une conférence de presse dès son retour à Tahiti.
L’irruption prétendument inopinée d’élus indépendantistes polynésiens aux portes d’un Séminaire Régional de l’O.N. sur la Décolonisation tenu en mai 2010 en Nouvelle-Calédonie a, comme prévu fait couler beaucoup d’encre.
Que n’a-t’on pas pu lire ou entendre comme inepties ou faux-raisonnements sur la décolonisation de la Polynésie française :