Ia ora na te Ao Mā’ohi ! TI’AMĀRA’A ! « LEVE-TOI ET MARCHE POUR TON PAYS ! » ( COJT) Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays. JFK « L’indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l’origine commune font les nations. » [ Jean-Charles Léonard Simonde de Sismondi] ;La grande révolution dans l’histoire de l’homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres. JFK

Communiqué du Tävini Huira’atira

Du procureur de la République, des choux et de Clearstream

mercredi 17 février 2010 par TUNUI

Des personnalités dans la presse, un syndicat de magistrats, ont dit leur émotion après les déclarations du procureur de la République sur les affaires dont il a la charge. Après toutes ces années de silence absolu, soudain un procureur a cœur à faire son boulot. Le Taui fait toujours peur ?

Le procureur de la République de Paris, M. Jean-Claude Marin, avait convoqué une conférence de presse quelques jours avant que s’ouvre le procès clearstream. Tous les médias étaient présents. Au cours de cette rencontre, M. Marin avait dit son sentiment sur le procès qui allait se tenir : M. Villepin est coupable. On imagine le tollé : le procureur se prononçait avant les juges ! Le procureur a la possibilité de s’exprimer.

M. Thorel est intervenu dans un seul média, sur internet. Il n’y a pas encore de procès en vue, il s’est seulement exprimé sur sa vision de son travail avec des mots sans équivoques, pas sur une affaire spécifique. Nous l’approuvons entièrement, la justice a été trop défaillante chez nous et trop longtemps. Des procureurs comme M. Bianconi, dont l’honneur équivaut à 2 chèques de 250 000 fcp signés dans son bureau en août 2004, nous n’en voulons plus.

Les propos du Tavini ne peuvent servir de prétexte à une délocalisation du procès. À en croire le défenseur spécialiste des délinquants en col blanc, le climat tahitien nuirait au bon déroulement de la justice. Aucune menace n’a été proférée. Il faut admirer la retenue de la population qui n’attend qu’une chose : le bon déroulement des procès là où les fautes ont été commises.

Des dérives ont eu lieu, la faute en revient principalement à l’État qui savait mais a laissé faire. Soyons logiques jusqu’au bout : l’État doit être le premier à rembourser.


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