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Un faux sur la piste
Lundi 1er mars devant la presse, le haut commissaire de la République française, a présenté une personne qui se prétend et se présente comme le nouveau gestionnaire de notre aéroport et que nul n’a jamais vu ou entendu.
Comment le garant de la légalité a-t-il pu franchir la ligne (rouge ?) qui distingue le vrai du canulard ? En effet, la soi disant société dont ce soit disant gestionnaire se réclame n’a pas d’existence légale ! Elle ne figure nulle part sur les registres de commerce du pays. Son annonce est un faux.
Pourquoi le haut commissaire a-t-il commandé au directeur de l’aviation civile les moyens permettant de passer outre le transfert des aérodromes de l’État en faveur du pays afin de les remettre à des inconnus ? Aurait-il reçu des consignes ?
Comment le gagnant gagnant cher à notre président, s’est-il transformé en roulade dans la farine ? Les 49% pour Égis, 49% pour le pays , 2% pour l’AFD n’étaient déjà pas à la hauteur de la légitimité du pays, aujourd’hui c’est 100% pour l’inconnu du haut commissariat. À l’évidence, notre président s’est fait berner par le ministre des transports et ses interlocuteurs parisiens.
Ces manœuvres de la dernière chance ne décourageront personne. Si le président du pays ne veut pas de nos aéroports, d’autres collectivités sont candidates. Sans oublier l’assemblée qui doit obligatoirement se prononcer.
